Maquis & bar
Le samedi soir, personne n'a le temps de chercher un article dans un menu. Tout est à portée de pouce, et le stock se tient tout seul.
Une bière se vend à l'unité et s'achète au casier. Sans lien entre les deux, le stock devient faux dès la première livraison, et l'inventaire du mois ne tombe jamais juste. S'y ajoutent les vides consignés, que personne ne compte et qui finissent par manquer.
Vous recevez au casier, vous vendez à la bouteille : le stock se décrémente au bon facteur. Un casier de 12 reçu, c'est douze bouteilles disponibles.
La consigne est versée à la vente et rendue au retour du vide, sans saisie supplémentaire. Le compte des emballages est tenu boutique par boutique.
Le plan de salle place vos tables. Une commande reste ouverte tant que le client est là, s'ajoute au fil de la soirée, se divise entre plusieurs personnes au moment de payer.
Le client de confiance boit à crédit, et vous fixez la limite. Au-delà, la caisse refuse — c'est la limite qui protège l'amitié.
Une liste de prix s'active à l'heure dite et s'arrête toute seule. Le caissier annonce le bon prix parce que la caisse l'affiche.
Un écran blanc à 22 h éblouit le serveur et éclaire la table. La caisse passe en sombre, comme la salle.
Un catalogue de départ se met en place à la création du compte, avec les prix courants. Vous les corrigez ensuite — c'est plus rapide que de tout saisir.
Créez votre compte, choisissez votre métier, ouvrez la caisse. Aucune carte bancaire.
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